Prévoyance : des garanties qui gagnent à être soignées

Quand on parle d’avantages sociaux d’entreprise on pense très souvent aux tickets restaurant et à la mutuelle.

La Prévoyance fait partie de ces avantages oubliés de vos salariés et est pourtant très utile : elle leur offre une protection financière en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ainsi qu’une protection de la famille en cas de décès.

Cette protection, obligatoire pour l’ensemble des salariés dans le SYNTEC est d’autant plus importante qu’elle permet, lorsqu’elle est vraiment bien optimisée, de transférer l’obligation de maintien de salaire portée par l’entreprise vers l’assureur et cela dès le 3ème jour d’arrêt de travail.

On vous explique en quelques mots comment bien optimiser votre couverture.

Des cotisations souvent trop élevées et injustifiées

Une vieille obligation poussiéreuse de 1947¹ oblige les entreprises à financer la prévoyance de leurs salariés à hauteur de 1,50% de la tranche A des salaires (soit la tranche du salaire mensuel brut comprise entre 0 € et 3 377 €).

Cette obligation de financement des couvertures de Prévoyance doit s’entendre au sens large du terme : l’obligation de financement ne porte donc pas uniquement sur les garanties de maintien de salaires, d’invalidité et de décès mais aussi sur les garanties de Frais médicaux.

La plupart des assureurs et institutions de Prévoyance jouent sur l’ambiguïté des textes pour obliger les entreprises à cotiser à hauteur de ce montant pour un contrat de Prévoyance uniquement alors que la cotisation mutuelle devrait également être prise en compte dans l’atteinte de ce minima.

A titre d’exemple, une part patronale mutuelle de 27 € représente déjà 0,80% de la tranche A.

Dans la pratique, nous proposons donc très généralement les mêmes garanties de Prévoyance que celles dont vous bénéficiez déjà pour un taux de 0,70% tranche A… Ou comment économiser presque 1% de la masse salariale très simplement.

[¹] On fait ici référence à la Convention collective nationale des cadres du 14 mars 1947 que vous pouvez consulter ici

Une franchise à adapter aux besoins de l’entreprise pour mieux protéger sa trésorerie

La franchise représente le nombre de jours d’arrêt de travail avant que votre contrat de Prévoyance n’indemnise le salarié (où votre société si vous faites la subrogation des indemnités journalières).

La franchise étant généralement fixée à 90 jours d’arrêt de travail, les entreprises du SYNTEC doivent cependant maintenir le salaire à 100% durant ces 90 jours pour les salariés ayant plus d’un an d’ancienneté.

Nous vous proposons donc de personnaliser votre franchise (jusqu’à 3 jours) afin de vous permettre de sauvegarder votre trésorerie en cas d’arrêt de travail.

Si le coût de la garantie est inversement proportionnel à sa durée (plus l’assureur intervient tôt, plus cela coûte cher), la baisse de la cotisation précédemment vue peut permettre d’absorber sans surcoût cette amélioration par rapport aux cotisations actuelles et donc mieux protéger l’entreprise sans augmentation budgétaire.

Il est important de noter que le choix de la franchise relève d’un calcul judicieux entre la probabilité d’arrêt de travail et les cotisations induites. Innovie vous conseille au cas par cas en la matière afin de vraiment bien adapter cette couverture à votre situation.

  • Le plus ? Nous sommes en capacité de couvrir les charges patronales !
  • Le double plus ? L’indemnisation est faite en 5 jours ouvrés !
Des obligations SYNTEC pas toujours adaptées au profil des jeunes  entreprises  

Les garanties minimum de prévoyance définies par la convention collective du SYNTEC octroient aux bénéficiaires du salarié décédé plusieurs années de salaires ainsi qu’une rente mensuelle pour les enfants à charge afin qu’ils puissent poursuivre leurs études dans de bonnes conditions.

Si la démarche est louable, elle n’est cependant pas toujours adaptée dans la mesure où bon nombre de salariés n’ont pas d’enfants  et cotisent donc à perte.

Nous vous proposons une solution permettant dans ce type de situation de transformer la rente éducation non versée :

  • En capitaux plus importants pour la famille
  • En une rente versée au conjoint jusqu’à ses 65 ans

Avec Innovie, personne n’est laissé pour compte en cas de d’accident de la vie !

Des salariés mal informés

Lors de nos différentes présentations réalisées chez nos clients, nous nous sommes aperçus que quasiment aucun salarié n’était au courant de ce qu’est la Prévoyance…

Outre le fait que l’Entreprise a une obligation d’information à ce sujet elle perd l’opportunité de mettre en avant un avantage social quelle finance.

Qui plus est, les salariés ne savent presque jamais qu’ils peuvent désigner par eux mêmes leurs bénéficiaires, à défaut d’appliquer la clause type prévue par le contrat, pas toujours adaptée…

Une majorité des contrats prévoit que l’indemnisation soit d’abord versée au conjoint marié et ensuite aux enfants.

Deux problèmes :

  • Les concubins sont très souvent exclus
  • Certains salariés préféreraient d’abord protéger leurs enfants et ensuite leur conjoint

La solution :

La « désignation » permet de remédier à cela en permettant aux salariés de désigner par eux-mêmes leurs bénéficiaires et la répartition à appliquer.

Nous vous proposons un système de désignation 100% digitalisé : les peuvent donc le faire en ligne en 5 minutes chrono.